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Née en 1976 à l’île de La Réunion, Laurence Le Constant grandit entourée d’une nature paradisiaque et indomptée. Cette île et son histoire sont le fondement de son développement. 

Très tôt, l’artiste   parcourt le monde et séjourne à Mayotte, à Madagascar, en Afrique du Sud, au Botswana puis aux États-Unis et en Europe.  Ce périple lui insufflera le goût de la découverte et une passion dévorante pour les rites de passage, les mythes et les légendes. 

Laurence a d'abord étudié les Lettres mais éprouve très vite le besoin impérieux de travailler la matière. Son choix se porte sur le textile. Ainsi après un BTS de stylisme de mode, elle entame des études d’arts spécialisées en design textile et développe alors, savoir-faire de brodeuse, de tisserande et de plumassière. Les gestes ancestraux lui sont transmis patiemment en atelier. 

Plus tard, elle opte pour cursus croisé d’arts plastiques à la Sorbonne et de cours à l’École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne. Cela scelle sa volonté de maitriser la création de la matière la plus élaborée, alliée aux questionnements plastiques fondamentaux. 
Depuis 2000, elle a ainsi fait ses armes dans de prestigieux ateliers de haute couture et a travaillé pour Chanel, Dior, Emmanuel Ungaro etc. 

Le décès de sa grand-mère en 2008 est un électrochoc qui la reconnecte à sa vocation artistique.  
Transcender la mort devient la clé de voute de ses recherches plastiques.
En 2010, inspirée de la perte de celle qu’elle considérait comme son mentor, Laurence Le Constant crée My Lovely Bones

Depuis, elle a participé à des expositions collectives à Paris, Tokyo, Osaka, Dallas et San Francisco. L’œuvre Micheline (extraite de My Lovely Bones) a intégré la collection permanente du Dallas Museum of Art, en 2012. 
On verra une sélection notable de ses vanités présentées à l’occasion de l’événement Art Paris, en mars 2014 et en mars 2015. De mai à fin juin 2014, la galerie Géraldine Banier accueille son solo show : « Her Garden »                
2015 est marquée par une série de collaborations avec la Maison Massaro.  Elles donneront naissance à Suki, Eve, Daphné et Melle Ives. L’alchimie qui se développe entre l’artiste, le maître   bottier de la rue de la Paix et l’horloger Roger Dubuis aboutit en 2016, à la création de la montre en édition limitée à 88 exemplaires : Velvet Greta.


En 2021, la Fondation Michelangelo intègre l’artiste à sa prestigieuse sélection mondiale et choisi d’exposer deux  de ses œuvres issues de My Lovely Bones: Esther et Victorine, lors de l’Homo Faber 2022 qui aura lieu sur l’île de Girgio Cini à Venise.


2022 est aussi l’année de son deuxième solo show intitulé : « A Call To Heaven » qui aura lieu à la Galerie Géraldine Banier à Paris.